Si vous désirez obtenir de plus amples renseignements sur le mouvement des personnes handicapées au Canada ou si vous souhaitez interviewer un membre de notre équipe sur un sujet d’actualité, faire un reportage sur la déficience intellectuelle ou pour toute autre question, veuillez communiquer avec Agata Zieba, notre agente principale des communications, au 416 661-9611, poste 201, ou à azieba@cacl.ca.
Lignes directrices sur les communications impliquant une personne ayant une déficience intellectuelle
Voici quelques lignes directrices générales à garder à l’esprit lors des entrevues avec une personne ayant une déficience intellectuelle ou des reportages sur l’une d’entre elles :
  • Il n’est pas toujours pertinent de mentionner dans l’article qu’une personne a un handicap. Si c’est le cas, présentez d’abord la personne puis identifiez le handicap et ensuite continuer (en utilisant un langage axé sur la personne).
  • Mettez l’accent sur la capacité plutôt que sur la limitation. Dites que la personne a un handicap plutôt que de dire qu’elle est handicapée. Les gens ne sont pas définis par leur handicap.
  • Évitez d’utiliser des mots à composante émotionnelle comme « souffre de », « est affligé(e) de » ou « est victime de », en parlant du handicap comme « une maladie » ou des familles qui sont « accablées ». Les personnes ayant une déficience intellectuelle ne se considèrent pas comme des victimes ou des personnes souffrantes.
  • Évitez de représenter les personnes handicapées qui réussissent comme « extraordinaires ». Trop insister sur les réalisations d’une personne pourrait suggérer que les attentes originales envers les personnes handicapées sont bien peu élevées.
  • Décrivez la personne telle qu’elle est. Par exemple, une personne ayant une déficience intellectuelle peut être une étudiante, une employée, une parente ou un membre de la famille, une artiste ou une athlète.
  • Les personnes ayant une déficience intellectuelle ne veulent pas être l’objet de pitié ou de charité.
  • Évitez de comparer l’âge réel de la personne ayant une déficience intellectuelle à son « âge mental », car il s’agit là d’un langage discriminatoire.
  • Lorsque vous interviewez une personne ayant une déficience intellectuelle qui n’utilise pas de mots pour parler (parfois décrite comme « non verbale »), adressez-vous toujours directement à elle, plutôt qu’à la personne qui l’accompagne ou qui l’aide.
  • Parlez d’une voix normale et n’utilisez pas un ton condescendant.
  • Une personne ayant une déficience intellectuelle peut avoir besoin de plus de temps ou de suffisamment de temps pour répondre à votre question.
  • Si une personne vous demande de répéter la question, pensez à utiliser un langage simple.
  • Demandez à la personne de répéter ce qu’elle vient de dire si vous ne la comprenez pas.
  • Ne présumez pas qu’une personne ayant une déficience intellectuelle a aussi une incapacité physique.
La brochure du Centre de ressources sur l’Accessibilité intitulée Le pouvoir des mots et des images est un excellent outil pour les professionnels des communications afin de promouvoir l’inclusion dans les écrits et d’offrir une représentation juste et précise des personnes handicapées.
Langage clair
Une communication est en langage clair si sa formulation, sa structure et sa forme sont si claires que le public visé peut facilement trouver ce dont il a besoin, comprendre ce qu’il trouve et utiliser cette information. Pour obtenir des lignes directrices sur la production de documents et de ressources, les directives européennes pour la production d’information en langage clair Le Savoir-Simplifier peuvent être consultées ici.
Communiqués de presse de l’ACIC (en anglais)